Balade, Jazz

Madeleine Peyroux

Anthem

Une voix rauque aux accents mélancoliques, des textes emprunts de poésie, c’est dans un univers musical très intime que Madeleine Peyroux, quinze ans après Careless love, nous invite à une nouvelle balade musicale…

Découverte il y a tout juste vingt ans au Blue Note, scène musicale new-yorkaise, Madeleine Peyroux a su transporter outre-Atlantique le son des clubs où jazz et blues susurrent de chaudes mélodies. Dans son dernier album Anthem, écrit au moment où l’Amérique s’apprête à élire Donald Trump, elle livre des textes intimes, inspirés de sa propre vie, ainsi que des réflexions philosophiques et politiques.

Auteure, compositrice, interprète, c’est de balades mélancoliques en morceaux plus cuivrés, qui ne sont pas sans rappeler Frank Sinatra et sa façon si particulière de chanter New-York, que se dessine une histoire : la sienne et celle de son pays qui bascule. Si, en l’écoutant, nous nous prenons si facilement à imaginer une promenade printanière à Central Park en sa compagnie, sa musique n’en reste pas moins un acte délicat de résistance. Elle hisse les mots de Léonard Cohen ou ceux de Paul Eluard contre le désastre social et économique de l’Amérique d’aujourd’hui.

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Liberté.
P. Eluard

Dans les médias

 

 

Voix et guitare : Madeleine Peyroux

Guitare électrique : Jon Herington

Piano : Jim Beard

Basse : Paul Frazier

Batterie : Graham Hawthorne

Régisseur : William Roche

Ingénieur du son : Antoine Guyonnard

Loop productions

Photographie : © Yann Orhan et George Scott

CALENDRIER

Samedi 30 novembre 2019
20h30
à l'Estive
Durée : 1h15
Tarif Bleu

Réserver

Co-voiturage
2019-11-29T12:19:12+02:00
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Appel à rassemblement citoyen

L’Estive, scène nationale de Foix et de l’Ariège, se mobilise depuis le début de la crise sanitaire, pour la réouverture des lieux d’art et de culture et la solidarité interprofessionnelle.
Dans une logique de service public, et en conformité avec les directives du ministère de la Culture, l’Estive a poursuivi ses missions, maintenu ses engagements envers les équipes artistiques et préservé autant que possible l’emploi, permanent et intermittent, lié à ses activités.
Après un an de crise, dans un contexte social de plus en plus tendu, alors que l’incompréhension d’un nombre croissant de citoyens se mue en colère et en désespoir, le secteur des arts et de la culture se mobilise, au plan national, et engage des actions, avec les publics, pour demander un calendrier de réouverture des lieux culturels et la défense des droits sociaux de tous les travailleurs intermittents, étudiants et précaires.
L’Estive s’associe au mouvement national « Le printemps est inexorable » - référence à une citation de Pablo Neruda reprise récemment par la ministre de la Culture - et à la mobilisation lancée par les syndicats du secteur culturel (Syndeac, SNSP, SMA, Prodiss, la Fédération des Arts de la Rue…).

Dans le cadre de l’association des scènes nationales d’une part et du Syndeac, syndicat auquel elle adhère d’autre part, l’Estive s‘est déjà associée à un certain nombre d’actions communes :
- La lettre envoyée au gouvernement pour la réouverture des lieux culturels le 21 novembre 2020, renvoyée fin février 2021 : « Trois mois après, nous sommes toujours prêts ! »
- Le soutien au référé-liberté pour la réouverture des lieux culturels, porté par le Syndeac et d’autres syndicats fin 2020.
- La déclaration pour la réouverture de tous les lieux culturels recevant du public du 17 février 2021, signée par le Syndeac et d’autres syndicats et cosignée par de nombreux élus, dont Carole Delga, présidente de la Région Occitanie.
Conscients et responsables face à la crise qui nous frappe tous, nous affirmons la nécessité d’agir et d’apporter des perspectives claires pour l’avenir de notre secteur : pour les artistes, pour les technicien.ne.s intermittent.e.s et les compagnies indépendantes dont la pratique et les droits sont menacés, pour la jeunesse et les étudiant.e.s précarisé.e.s, pour le respect des droits culturels, pour un service public de l’art et de la culture que l’État doit préserver sur la durée, comme tous les autres services publics.

SPECTATEUR·TRICE·S, ARTISTES, PROFESSIONNEL·LE·S DE LA CULTURE, ÉLU·E·S LOCAUX·ALES, CITOYEN·ENNE·S
RASSEMBLONS-NOUS POUR AFFIRMER LA PLACE NECESSAIRE DES ARTS ET DE LA CULTURE DANS NOTRE SOCIETE.
Chacun est invité à venir avec une fleur en signe de soutien au printemps de la culture.

Ce rassemblement devra se tenir dans le strict respect des protocoles sanitaires en vigueur : distanciations, port du masque obligatoire et gel hydroalcoolique.

Solidairement votre,
L'équipe de l'Estive
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