Les passagers du livre

Katrina Kalda

La mélancolie du monde sauvage Ed. Gallimard

Pour ce troisième rendez-vous des Passagers du livre, nous vous proposons de rencontrer Katrina Kalda, autour de son roman La mélancolie du monde sauvage aux éditions Gallimard.

La mélancolie du monde sauvage

Elevée par une mère fragile dans un quartier pauvre de Calais, Sabrina se résout à une existence sans perspectives, jusqu’à ce qu’elle découvre sa vocation : elle consacrera sa vie à l’art. Entre précarité étudiante, amitiés fortes et recherches artistiques, elle se voue totalement à ce projet. Mais les soubresauts de sa vie amoureuse et les bouleversements d’un monde dont l’effondrement semble inéluctable ne tardent pas à infléchir sa trajectoire.

À travers le destin d’une artiste contemporaine, Katrina Kalda interroge la place de l’art dans un univers en crise. Son écriture, harmonieuse et assurée, soutient ce roman plein d’émotions.

Katrina Kalda

Katrina Kalda est née en Estonie. Elle est arrivée en France, à Calais, peu après la chute du Mur de Berlin. Tombée amoureuse de la langue française, elle a très vite eu envie de l’explorer par le biais de la lecture et de l’écriture. Depuis 2010, elle a publié quatre romans aux éditions Gallimard. La mélancolie du monde sauvage (2021) est un livre né du sentiment d’impuissance face à l’érosion de la biodiversité et à la crise climatique.Confrontée à la question de l’inutilité, voire de l’inanité de la littérature, devant la perspective de l’effondrement, Katrina Kalda est partie à la rencontre de femmes et d’hommes qui s’efforçaient de créer et de vivre en ayant un impact positif sur le vivant.

Katrina Kalda est l’auteure de trois romans parus chez Gallimard, Un roman estonien, Arithmétique des dieux (prix littéraire Richelieu de la francophonie) et Le pays où les arbres n’ont pas d’ombre.

Le roman La mélancolie du monde sauvage est né de l’exploration des chemins menant aux Refuges d’art d’Andy Goldsworthy (Alpes du Sud), de la construction d’une kerterre, de discussions autour de la teinture végétale, de la photographie, du bronze et du bois… La trajectoire de Sabrina, personnage principal du roman, reflète cette recherche d’une juste place de l’artiste dans le monde, cette quête de la beauté et de la joie, malgré tout.

CALENDRIER

Mardi 09 novembre 2021
18h30
à l'Estive

PARTENAIRES

Rencontres animées par Astrid Cathala et organisées en partenariat avec l’association L’Œil du souffleur, la librairie Majuscule Surre et la Médiathèque de Foix-Varilhes.
Avec Radio Transparence et le restaurant Le Phoebus.

 

2021-09-13T14:51:14+02:00
Toggle Sliding Bar Area
Appel à rassemblement citoyen

L’Estive, scène nationale de Foix et de l’Ariège, se mobilise depuis le début de la crise sanitaire, pour la réouverture des lieux d’art et de culture et la solidarité interprofessionnelle.
Dans une logique de service public, et en conformité avec les directives du ministère de la Culture, l’Estive a poursuivi ses missions, maintenu ses engagements envers les équipes artistiques et préservé autant que possible l’emploi, permanent et intermittent, lié à ses activités.
Après un an de crise, dans un contexte social de plus en plus tendu, alors que l’incompréhension d’un nombre croissant de citoyens se mue en colère et en désespoir, le secteur des arts et de la culture se mobilise, au plan national, et engage des actions, avec les publics, pour demander un calendrier de réouverture des lieux culturels et la défense des droits sociaux de tous les travailleurs intermittents, étudiants et précaires.
L’Estive s’associe au mouvement national « Le printemps est inexorable » - référence à une citation de Pablo Neruda reprise récemment par la ministre de la Culture - et à la mobilisation lancée par les syndicats du secteur culturel (Syndeac, SNSP, SMA, Prodiss, la Fédération des Arts de la Rue…).

Dans le cadre de l’association des scènes nationales d’une part et du Syndeac, syndicat auquel elle adhère d’autre part, l’Estive s‘est déjà associée à un certain nombre d’actions communes :
- La lettre envoyée au gouvernement pour la réouverture des lieux culturels le 21 novembre 2020, renvoyée fin février 2021 : « Trois mois après, nous sommes toujours prêts ! »
- Le soutien au référé-liberté pour la réouverture des lieux culturels, porté par le Syndeac et d’autres syndicats fin 2020.
- La déclaration pour la réouverture de tous les lieux culturels recevant du public du 17 février 2021, signée par le Syndeac et d’autres syndicats et cosignée par de nombreux élus, dont Carole Delga, présidente de la Région Occitanie.
Conscients et responsables face à la crise qui nous frappe tous, nous affirmons la nécessité d’agir et d’apporter des perspectives claires pour l’avenir de notre secteur : pour les artistes, pour les technicien.ne.s intermittent.e.s et les compagnies indépendantes dont la pratique et les droits sont menacés, pour la jeunesse et les étudiant.e.s précarisé.e.s, pour le respect des droits culturels, pour un service public de l’art et de la culture que l’État doit préserver sur la durée, comme tous les autres services publics.

SPECTATEUR·TRICE·S, ARTISTES, PROFESSIONNEL·LE·S DE LA CULTURE, ÉLU·E·S LOCAUX·ALES, CITOYEN·ENNE·S
RASSEMBLONS-NOUS POUR AFFIRMER LA PLACE NECESSAIRE DES ARTS ET DE LA CULTURE DANS NOTRE SOCIETE.
Chacun est invité à venir avec une fleur en signe de soutien au printemps de la culture.

Ce rassemblement devra se tenir dans le strict respect des protocoles sanitaires en vigueur : distanciations, port du masque obligatoire et gel hydroalcoolique.

Solidairement votre,
L'équipe de l'Estive
close-link
En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de Cookies ou autres traceurs pour vous proposer des informations ciblées et réaliser des statistiques de visites. Paramètres Ok

Données de géolocalisation

Des informations de géolocalisation précises et des informations sur les caractéristiques de l’appareil peuvent être utilisées. (30 jours de validité)