Théâtre

Désobéir – SUSPENDU

Cie Les Cambrioleurs – Julie Berès

Spectacle suspendu

Suite aux dernières annonces gouvernementales du mercredi 28 octobre 2020, ce spectacle est suspendu.
Merci de contacter l’accueil -billetterie au 05 61 05 05 55 / accueil@lestive.com pour les demandes de remboursements, reports et dons.
Merci pour votre patience, votre confiance et votre soutien !

Quatre jeunes femmes à l’énergie débordante s’emparent du plateau pour raconter leur histoire, et à travers elle celle d’une France métissée et plurielle. Comment s’inventer soi-même par-delà les assignations familiales et sociales ? La puissance des comédiennes confère à cette pièce d’actualité un vent de liberté jubilatoire !

Lou-Adriana Bouziouane, Charmine Fariborzi, Déborah Dozoul et Séphora Pondi ont moins de 25 ans, vivent en France et deviennent les porte-paroles d’une génération tiraillée entre espoirs, ambitions et refus du poids de l’héritage. Un jour, elles ont dû désobéir, dire non, pour devenir pleinement qui elles sont. Filles, petites-filles ou arrière-petites-filles d’immigrés, elles se livrent sans détours ni tabous, de façon intime, directe, vivante et violente à la fois. Dans leurs témoignages s’entrecroisent des bribes d’aveux, de souvenirs, de soumissions, de nostalgies et de révoltes.

Dans la salle, il n’est pas question de juger, mais d’aborder des préoccupations complexes. Quel rapport à l’idéal, à la croyance, à la violence, à la justice, à l’amour ? Sur une bande-son hip-hop, avec une énergie folle, les quatre comédiennes entament quelques battles, des chants traditionnels, affrontent le regard des hommes et se dévoilent. Avec éclat et tendresse, elles dressent le portrait d’une jeunesse trop méconnue.

Désobéir est la réponse de Julie Berès à la commande « La vie des gens ici, qu’est-ce qu’elle inspire à votre art ? » passée par le Théâtre de la Commune d’Aubervilliers dans le cadre de ses « pièces d’actualités ». Avec la complicité du dramaturge Kevin Keiss et la participation de la romancière Alice Zeniter, lauréate en 2017 du Goncourt des lycéens, Julie Berès choisit de sonder les rêves et les révoltes de quatre jeunes femmes qui ont grandi en banlieue. Cette création révèle la façon héroïque dont ces femmes empoignent leur vie dans un monde machiste et violent. Une pièce qui donne du corps, de la voix et de la place à celles qui ont pour habitude de la laisser.

Conférence avec Daniel Delanoë, anthropologue à 18h à l’Estive (entrée libre).

Conception et mise en scène Julie Berès | Avec Lou-Adriana Bouziouane, Charmine Fariborzi, Déborah Dozoul, Séphora Pondi | Texte Julie Berès, Kevin Keiss, Alice Zeniter | Travail sur le corps Jessica Noita | Scénographie Marc Lainé, Stephan Zimmerli | Dramaturgie Kevin Keiss | Costumes Elisabeth Cerqueira | Création sonore David Ségalen | Création lumière Laïs Foulc | Création vidéo Christian Archambeau

Production déléguée compagnie Les Cambrioleurs, Théâtre de la commune, CDN d’Aubervilliers | Avec le soutien du fonds de dotation Agnès B, du FIJAD, DRAC et Région Alpes-Côte d’Azur | La compagnie Les Cambrioleurs est conventionnée par le Ministère de la culture – DRAC Bretagne, la Région Bretagne et la Ville de Brest et soutenue pour ses projets par le Conseil départemental du Finistère. A l’invitation de Marie-José Malis, directrice du Théâtre de la Commune – CDN d’Aubervilliers et dans le cadre des pièces d’actualité, Julie Berès a conçu et mis en scène la pièce d’actualité n’°9 intitulée Désobéir en novembre 2017.

Photographies © Axelle de Russe

CALENDRIER

Jeudi 05 novembre 2020
19h00
à l'Estive
Durée : 1h15
Tarif Jaune

Suspendu

DÈS 12 ANS

Co-voiturage

PARTENAIRES

Conférence en partenariat avec la MGEN, CASDEN et la Banque Populaire.

2020-10-30T10:22:11+02:00
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Appel à rassemblement citoyen

L’Estive, scène nationale de Foix et de l’Ariège, se mobilise depuis le début de la crise sanitaire, pour la réouverture des lieux d’art et de culture et la solidarité interprofessionnelle.
Dans une logique de service public, et en conformité avec les directives du ministère de la Culture, l’Estive a poursuivi ses missions, maintenu ses engagements envers les équipes artistiques et préservé autant que possible l’emploi, permanent et intermittent, lié à ses activités.
Après un an de crise, dans un contexte social de plus en plus tendu, alors que l’incompréhension d’un nombre croissant de citoyens se mue en colère et en désespoir, le secteur des arts et de la culture se mobilise, au plan national, et engage des actions, avec les publics, pour demander un calendrier de réouverture des lieux culturels et la défense des droits sociaux de tous les travailleurs intermittents, étudiants et précaires.
L’Estive s’associe au mouvement national « Le printemps est inexorable » - référence à une citation de Pablo Neruda reprise récemment par la ministre de la Culture - et à la mobilisation lancée par les syndicats du secteur culturel (Syndeac, SNSP, SMA, Prodiss, la Fédération des Arts de la Rue…).

Dans le cadre de l’association des scènes nationales d’une part et du Syndeac, syndicat auquel elle adhère d’autre part, l’Estive s‘est déjà associée à un certain nombre d’actions communes :
- La lettre envoyée au gouvernement pour la réouverture des lieux culturels le 21 novembre 2020, renvoyée fin février 2021 : « Trois mois après, nous sommes toujours prêts ! »
- Le soutien au référé-liberté pour la réouverture des lieux culturels, porté par le Syndeac et d’autres syndicats fin 2020.
- La déclaration pour la réouverture de tous les lieux culturels recevant du public du 17 février 2021, signée par le Syndeac et d’autres syndicats et cosignée par de nombreux élus, dont Carole Delga, présidente de la Région Occitanie.
Conscients et responsables face à la crise qui nous frappe tous, nous affirmons la nécessité d’agir et d’apporter des perspectives claires pour l’avenir de notre secteur : pour les artistes, pour les technicien.ne.s intermittent.e.s et les compagnies indépendantes dont la pratique et les droits sont menacés, pour la jeunesse et les étudiant.e.s précarisé.e.s, pour le respect des droits culturels, pour un service public de l’art et de la culture que l’État doit préserver sur la durée, comme tous les autres services publics.

SPECTATEUR·TRICE·S, ARTISTES, PROFESSIONNEL·LE·S DE LA CULTURE, ÉLU·E·S LOCAUX·ALES, CITOYEN·ENNE·S
RASSEMBLONS-NOUS POUR AFFIRMER LA PLACE NECESSAIRE DES ARTS ET DE LA CULTURE DANS NOTRE SOCIETE.
Chacun est invité à venir avec une fleur en signe de soutien au printemps de la culture.

Ce rassemblement devra se tenir dans le strict respect des protocoles sanitaires en vigueur : distanciations, port du masque obligatoire et gel hydroalcoolique.

Solidairement votre,
L'équipe de l'Estive
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