Le chat n’a que faire des souris mortes | L'Estive

Théâtre Jeune-Public (dès 8 ans)

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Le chat n’a que faire des souris mortes

Sylviane Fortuny – Philippe Dorin – Cie Pour ainsi dire

 

Une adaptation de Faust autour de figures de l’adolescence, ce moment fragile de l’existence où tout peut basculer d’un côté comme de l’autre.

Deux garçons assis au bord d’un lac. Hier ils étaient déjà là et demain ils y seront encore. Si y en n’a pas un qui se décide à faire quelque chose, ça peut durer longtemps comme ça.

Sur les deux, on ne sait pas lequel est qui. L’Un se dit le meilleur ami de l’Autre, mais c’est plutôt l’Autre qui n’arrive pas à se défaire de l’Un.
En tout cas, l’UN ne va pas sans l’Autre. Mais il y en a un qui a bien du souci à se faire. Et c’est pas forcément celui qui le dit.

C’est une jeune fille sortie de « Dieu sait où ? » qui va éclaircir tout ça. En leur disant à tous les deux « Diable, que faites-vous là ? », l’Un va croire qu’elle s’adresse directement à lui, et le voilà nommé tel qu’il est ! Car le diable adore qu’on le vouvoie.
Et le voilà réduit au rôle du mauvais copain de la bande ! Car la malice glisse sur cette jeune fille comme la pluie sur les ailes du canard.

Au travers de la relation de deux adolescents contemplant le monde et le reflet d’eux-mêmes, la pièce très librement inspirée de Faust de Goethe et du Maître et Marguerite de Boulgakov, s’interroge sur les différentes figures que pourrait prendre le diable aujourd’hui. Entre celle du tentateur qui vient glisser le pied dans la porte au moment où l’homme doute de tout et celle de l’agitateur qui balaye d’un coup de pied les certitudes d’une société bien pensante, Sylviane Fortuny et Philippe Dorin ont choisi celle d’un diable jaloux de la petite flamme d’humanité qui brûle l’intérieur de chaque homme et qui échappera toujours aux feux de l’enfer.



Le chat n’a que faire des souris mortes – Dans la presse

“Malicieux en diable !
Deux filles, deux garçons et la petite ritournelle théâtrale de Dorin peut commencer.
Un petit air de danse, de la lumière, quelques mots et un espace ouvert où tout peut advenir. On aura reconnu le protocole de jeu cher à l’auteur Philippe Dorin, et à sa complice, la metteure en scène Sylviane Fortuny qui, uniques en leur genre, s’ingénient à chaque nouveau projet à interroger avec malice et poésie le présent du théâtre. Quitte à le déconstruire sans craindre d’embarquer à leur suite les enfants, trop contents des tours imprévus que prend alors l’histoire. Cette fois, ils s’inspirent de l’envoûtant Maître et Marguerite de Boulgakov et du Faust de Goethe dont ils parsèment la scène d’échos lointains, comme ces deux gars, assis devant un lac et ce chat qui rode. « Diable, que faites-vous là ? » leur demande une jeune fille surgit d’on ne sait où. Bien malin qui le dira. Il émane de ces chassés-croisés un charme plein d’une enfantine malice. L’espace est de toute beauté. Les interprètes sont parfaits.”
Maïa Bouteillet, Paris-Mômes – avril 2018

“[…] À l’image de l’adolescence, ce spectacle est fort de l’énergie qu’il dégage et son Faust, qui est ici un adolescent mélancolique, est tour à tour inquiétant et attendrissant. Méphisto, un autre adolescent, s’approche de lui quand apparaît un troisième personnage. Entre en scène Marguerite, qui, elle aussi, s’ennuie. Un quatrième personnage, une énigmatique jeune fille qui, tour à tour, prend des apparences diverses.
La suite est virevoltante. Au cœur de cette intrigue, une chanson que Méphisto aimerait entendre chanter afin de la dérober au jeune Faust de la pièce, en échange d’une histoire d’amour avec une jeune fille. Sylviane Fortuny a choisi de jeunes interprètes de talent, pleins de fougue, pour apporter à cette fable sur l’adolescence toute la crédibilité dont elle doit avoir besoin au plateau. L’ensemble est soutenu par une très élégante scénographie et une recherche allégorique sur la vidéo qui nourrit en poésie ce très beau travail au plateau.”
Cyrille Planson, « Théâtres(s) » – mars 2018

 


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Production déléguée pour ainsi dire
Coproduction : Théâtre Gérard Philipe, Centre dramatique national de Saint-Denis ; Théâtre des Ber-geries – Noisy-le-Sec ; Théâtre des 4 saisons –Gradignan ; Festival Théâtral du Val d’Oise.
Avec le soutien du T2G centre dramatique national de Gennevilliers.
Avec le dispositif d’insertion de l’École du Nord, soutenu par la Région Hauts-de-France et la DRAC Hauts-de-France.
La Compagnie Pour Ainsi Dire reçoit le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France, Ministère de la culture et de la communication, et du Conseil Général du Val-de-Marne.
La compagnie pour ainsi dire est en résidence au Théâtre Gérard Philipe, Centre dramatique national de Saint-Denis, en convention avec le Conseil Départemental de la Seine Saint Denis.

Crédit photo : © Anne Sendik

Dates

Séance Scolaire

mardi 19 mars 2019

à 10h00 à L'Estive de Foix
Durée : 1h - Tarif : Scolaire

Séance Scolaire

mardi 19 mars 2019

à 14h15 à L'Estive de Foix
Durée : 1h - Tarif : Scolaire

Séance Tout public

mercredi 20 mars 2019

à 20h45 à L'Estive de Foix
Durée : 1h - Tarif : B et 7€ (-13 ans)

Distribution

Texte Philippe Dorin
Mise en scène Sylviane Fortuny
Jeu Déborah Marique, Noé Mercier, Juliette Prier et Johann Weber
Assistante à la mise en scène Carole Got
Scénographie Sylviane Fortuny et Sabine Siegwalt
Lumières Kelig Le bars
Costumes Sabine Siegwalt
Musique Catherine Pavet
Magie Benoit Dattez
Vidéo Matthieu Berner
Régie Générale et régie lumière Jean Huleu et Lucien Vallé
Régie plateau Frédérique Melin
Construction du décor Ateliers du Théâtre Gérard Philipe, centre dramatique national de Saint-Denis
Visuel, Graphisme Ludovic Bronner
Administration / production Agnès Carré
Diffusion Simon Gelin
Texte à paraître à L’Ecole des Loisirs Théâtre